Badaboum – Vox Low et autres sciences sonores

 

Le Badaboum, qui n’est plus à présenter, nous a une fois de plus offert une line-up des plus plaisantes. De la première des deux premières parties au concert de Vox Low, on s’y retrouvait parfaitement en terme d’ambiance et d’univers. Le concert de Vox Low a été amené de la plus juste des manières. Teknomom et leurs trips sonores, Chris Limbe l’homme orchestre presque fou, et enfin les masters de la soirée : Vox Low.

 

©Paris la nuit

 

Teknomom

Pour parler d’un moment présent, je vais parler d’un souvenir, un des deux artistes m’avait glissé  peu avant le concert « j’’espère que t’as amené ton duvet pour savourer et tes converses pour danser », l’ambiance était lancée.

©Hartzine
©Hartzine

 

Elle n’a pas démenti : un véritable crescendo, une osmose. Des sons d’ambiance, des bruits électroniques (on est sur l’oreiller ) nous ont conduit à un véritable climax (j’enfile mes converses); Où tout le monde – et je dis bien tout le monde – a pu s’immiscer dans cette ambiance qui leur est si propre. Doit-on en demander plus ? Nous pouvons dire que nous avons trouvé notre véritable expérience live. La grandeur, nous l’avons compris, est bien d’avoir à la fois ses converses, et son oreiller.

 

 

Chris Imler

 

 

Le vieux de la vielle arrive : l’apparence est trompeuse. Pas cette fois, le routard du son nous a amené deux vinyles qui n’ont pas contredit notre impression première. Sa performance a donné une continuité, une marche électro pourrait on dire, qui permet de nous apporter vox low sur un plateau. Son énergie personnelle, sa gouaille, son humour partagé avec le public a permis aux initiés de se retrouver complètement dans sa démarche. Notre homme orchestre-street-beauf s’est même attelé à l’autonome, sans façon pour ma part. Même lui a terminé par rigoler de sa propre performance, c’est vous dire.

 

 

©Cléo Ravisé

 

En somme c’était un très belle découverte et expérience musicale, à vivre pour la comprendre !

 

Vox Low

 

©Gonzaï

 

Les fans – dont je suis – ont été ravis. Les solos ont enfiévrés les adorateurs. La qualité de l’album a été totalement retrouvé sur scène. Leur identité est là : la voix, le rythme nous ont donné la preuve vivante de leur signature musicale. Le tourbillon m’a emporté : je me suis noyée dans leur rythmique, saoulée à leurs sons, accrochée à leur voix. C’est en nage et à la nage que je suis sortie de cette mer turbulente et merveilleuse.

 

 

 

La puissance à l’état pur, comme brouillés par les ondes, ancrés dans leur monde, c’était fort, très fort. L’ambiance était incroyable, de 20 à 50 ans, tous déchaînés, une fois de plus en crescendo, la fin annonçant le paroxysme de la soirée, nous étions des centaines de poissons naviguant entre les vagues musicales déployées.

 

©Cléo Ravisé
©Cléo Ravisé
©Cléo Ravisé

 

Une femme d’une cinquantaine d’années, visiblement en manque des bonnes vieilles soirées punks, se met alors à lancer de petits pogos. Mignons lorsque l’on regarde la foule qui n’était pas non plus face à un concert de Metallica au Hellfest, mais apparemment déjà bien trop perturbants pour la jeune fille située à ma droite. Les reproches sont arrivés, et je ne pu m’empêcher de penser au fait qu’aujourd’hui, tout le monde se veut punk et libéré, alors que dans le fond, on est tous un peu coincé du cul (quelle poète). 

 

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À très vite !

The Strypes – concert du 31 Janvier à la Gaîté Lyrique

C’est le 31 Janvier que nous avons pu assister à un concert de rock, du vrai de vrai, offert par les Strypes.

Dans la salle, des jeunes, des plus vieux, le rockeur n’a pas d’âge.

Une mise en bouche de bonne augure grace à la premiere partie du groupe d’Amsterdam de pop/rock : Max Meser.

Max Meser

L’ambiance commence gentiment à devenir de plus en plus rock and roll.

Le strypes font leur entrée, on croirait acceuilir des rock stars tellement la foule est en émulsion.

Les strypes, ce groupe formé par 4 membres, si jeunes et pourtant ils ont tout compris comme s’ils avaient été managé par les Stones. Leur aisance sur scène est spectaculaire, il la pratique la scène depuis 2012.

Il exprime un parfait esprit rock influencé par les années 60 et 70.

Un charisme sur scène hypnotisant. Un rythmes qui entraine des vagues de rockeurs déchainés dans des pogos endiablés (enfin des pogos de quarantenaires donc pas les plus impressionnants  et encore…)

Une osmose sur scene entre les membres (qui ne font qu’un avec leurs instruments) leur   permet de jouer entre eux mais aussi avec leur public, ils créent une vrai interaction avec leur audience qui en redemande.

La petite salle de la gaité lyric, se transforma en quelques heures, en une boule d’énergie électrique digne d’un concert de rock plein de folie des années 70.

L’image du rockeur charismatique et mystérieux est très travaillée : le chanteur, (Ross) toujours orné de ses lunettes de soleil, malgré l’absence de soleil dans cette salle Parisienne (pour cacher les effets de la drogue peut être ?). Et non, ce cliché du rock ne s’applique pas à ce groupe qui nous promet d’être clean, selon les dires du papa manager).

Un pantalon à motif écossais au chant, une crête blonde et veste leopard ornée de pins jouant de la batterie, une chemise à fleurs à la guitare, bref un vrai look de rockstar à l’anglaise.

Ce look sur scène est travaillé pour leur image, on le ressent notamment en les rencontrant à la fin du concert habillés d’un tshirt mickey ou encore Monsieur Jack, peut être pour éloigner les groupies ? Qui sait ?

Vous pouvez retrouver toute leur tournée dans de courts vlogs et notament leur passage sur Paris: (et une apparition de nous dans leur vidéo, si si, le début d’une gloire inattendue).

C’est donc un jeune groupe avec un répertoire bien rempli et une base de fan bien investie qui nous promet un futur sous le feu des projecteurs.

Nelick – concert du 1 Février à la Boule Noire

Changement d’ambiance, et oui, sur Beat Style Makers il y en a pour tous les gouts.

Loin du concert de rock de la gaité lyric, nous nous retrouvons à Pigalle pour arpenter de pogos la salle de la boule noir.

C’est dans une ambiance conviviale animée par une jeunesse lycéenne (voir collégienne) Parisienne que nous nous attendons à découvrir le concert de Nelick en compagnie de youri, Le Sid et Lord Esperenza et oui rien que ca.

C’est quelques jours après le lancement de sa KiwibunnyTape composée de 10 morceaux que Nelick s’apprête à soulever la Boule noir.

Dans la salle c’est jeunesse à l’avant et vieillesse à l’arrière ( 20-25ans maximum).

Ce fut un très bon choix de nous motiver à bouger avec une première partie en compagnie de Youri. Les âmes sensibles ont tout intérêt à s’armer de second degré car l’ambiance démarre à coup de « je trempe mes couilles dans ta bouche comme un sachet de thé » et de pogo sur « Braque la pharmacie ».

Youri explose son rap énergique et énervé jusqu’à en faire planter la sono de la salle.

Une première partie validée donc et un gros coup de cœur pour sa version de OIZO, titre à la base plutôt détente qui se transforme en gros drop à base de bousculade de foule et gros coup de « braaaaaaaaa » sur scène.

Deuxième partie de la première partie, si je peux m’exprimer ainsi, s’en suit donc Le Sid. C’est pour moi, une grosse découverte.

Le Sid transpire (les pogos donnent chaud) la bonne humeur et l’aisance sur scène.

Swipe, titre qui écouté avant le concert ne me parlait pas du tout prend tout son sens en live.

Pour mon plus graaaaaaand plaisir, c’est en abordant une pante ultra glissante, que le Sid nous balance un excellent freestyle sur something about us de Daft Punk. C’est exactement à ce moment qu’il m’a conquise.

L’entrée de Nelick se fait donc dans une ambiance électrique déjà pleine de vibe positive.

 

Etant septique avant le concert en ayant du mal à imaginer comment rendre plus « tonic » les morceaux de la kiwibunnytape qui sont finalement pour la plupart assez chill. Je ne suis absolument pas déçue.

Une entrée sur Rang Rover avec une autotune plutôt bien gérée, malgré quelques beugs mais qui se font vite oublier.

Une grosse surprise fait son apparition (en fait ce ne fut pas vraiment une surprise car ces deux la sont toujours collés ensemble, il n’était juste pas annoncé sur l’évènement, mais bon, on ne nous la fait pas à nous)

Lord Esperanza débarque donc sur une version ultra lourde en basse (dans le bon sens) de « tout est noir ».

Une grosse surprise cependant, et pour cette fois, une vraie, la performance de Maria. Nous ne nous attendions pas du tout à entendre ce titre à ce concert mais ce fut fort plaisant et apportat une ambiance plus « légère », ce qui n’empêcha pas les pogos des plus téméraires.

Ocean 2077, sans surprise, le titre le plus connus de Nelick, très bien interprété, il n’y a rien à redire.

Lord Esperanza et Nelick forme un très bon duo qui se complète et se renvoie parfaitement la réplique.

C’est qu’on lâcherait presque une larme d’émotion dans un concert de rap quand Lord Esperanza fait une déclaration de bro-mance à Nelick.

Une bande de potes qui balancent leur concert devant leur autre bande de potes, c’est l’ambiance qui régnait ce Jeudi 1er Février à la boule noir.

Des artistes humbles, solidaires, plein de projets et de talent(s) dans la tête, voilà ce qui rend le succès de cette belle bande.

 

 

Clément Bazin – concert du 30 Novembre à la Gaîtée lyrique

C’est plein de bonne humeur et d’euphorie que nous nous sommes dirigées le 30 Novembre à la gaîté lyrique pour le concert de Clément Bazin.

C’est sur un coup de tête, quelques jours avant, que j’ai décidé de prendre ma place, convaincue par sa performance aux Solidays mais aussi par l’écoute « on repeat » de « with you ».

La Gaité Lyrique est une nouvelle fois, une salle que je ne connaissais pas, très accueillante (elle aussi), un peu petite, mais largement suffisante.

J’enchaîne donc directement sur la première partie du concert animée par ; Tito Candela, un musicien Vénézuélien.

Surfant sur la même vague de style « planant électro caraïbe » que Petit Biscuit, Fakear… il clame se démarquer par l’utilisation de « sampling » (qui est l’utilisation d’un son enregistré de provenance diverse, incorporé dans une chanson).

Une fois de plus, ce n’est pas la première partie qui m’a convaincue, seulement je pense que cela implique le fait que je ne suis pas fan des sonorités « tropicales » un peut trop vacancières, qui sont assez « gnan-gnan » à mon goût.

Certains morceaux m’ont cependant plu car le beat était plus fort et ils se rapprochaient un peu plus à de l’électro qui me fait danser. Le reste du temps je suis plutôt restée à essayer de bouger mes hanches comme une danseuse hawaïenne mais bon… sans succès.

Sans trop connaître Clément Bazin, je suis donc restée sur ma faim après cette première partie non pas décevante car je ne connaissais pas l’artiste, mais plutôt pas très énergisante.

Cependant Tito Candela était très dynamique et très sympathique, et comme il nous a fait beaucoup rire à la fin de sa performance avec son « merci pour les mains » lorsque nous applaudissions, je vous mets un petit lien vers son soundclound.

Avant le début du live de Clément Bazin, les techniciens se sont mis à installer de nombreux instruments sur la scène. Moi, crédule comme jamais, je demande à mes amis : « mais comment il va faire avec toutes ces batteries et ce clavier ? Il ne va pas courir sur la scène pour jouer de tous les instruments ? »

Une fois cette question pleine d’intelligence posée le concert commença.

C’est donc en cette soirée neigeuse que nous nous sommes dirigées vers une belle plage de sable avec Clément Bazin et toute la Gaîté Lyrique.

J’ai découvert un genre musicale qui normalement ne m’émeut pas vraiment, mais la performance de Clément Bazin est si captivante que je ne pouvais qu’adhérer.

Écouter sa musique chez soi, dans son casque, n’est rien comparé au fait de le voir sur scène.

Clément Bazin est sous le feu des projecteurs, sur scène, acclamé par un public, et pourtant il reste très humble, il nous remercie de nombreuses fois. Il est généreux dans sa musique, passionné, habité, il tire la langue de concentration (ah les petits tics des musuciens…).

Sa musique amène du bouillonnement dans nos corps, l’envie de danser sur ses sons pleins de chaleur.

C’est à la première chanson que j’ai compris que les instruments présents sur scène n’étaient pas des batteries (capitaine obvious), mais plutôt des steel-drums.

Le Steel-Drum est le genre d’instrument qu’on a tous déjà entendue mais qu’on ne sait pourtant pas nommer.

Clément Bazin a commencé cet instrument à l’âge de 12 ans. Il se joue en orchestre, c’est d’ailleurs dans un orchestre qu’il a appris à le jouer mais qu’il utilise seul désormais.

Cet instrument est le dernier instrument acoustique inventé, il provient du sud des caraïbes (d’où la chaleur, les tropiques, tout ca…)

Je sort d’ailleurs toutes ses informations du petit disclaimer qu’il nous a fait lors du concert, ce que je trouve intelligent. Cet instrument est donc une signature dans ses musiques, et le mettre à l’honneur rend la chose encore plus intéressante, il nous démontre encore une fois sa générosité en nous partagent sa passion.

Lors de quelques chansons il a d’ailleurs fait appel à deux de ses amies jouant du même instrument pour l’accompagner dans sa prouesse, justifiant la présence des 3 steel-drums (« hiiiiiiiiiinnnnnnnn »)

Nous avions d’ailleurs le fan club de steel-drum devant nous au premier rang, moyennant un âge de 40 à 50 ans. Ce qui était assez drôle.

Pour la fin de son concert un chanteur venu de Montréal, Zéphir nous a interprété le dernier morceau.

Plein d’énergie et des mouvements de danse à nous faire mourir de rire tellement ils étaient assumés et stylés, il a parfaitement clôturé ce concert plein de joie, d’exultation, à la Gaité Lyrique.

MOUNT KIMBIE – concert du 25 Novembre au Trianon

Le 25 Novembre 2017, nous nous sommes dirigées, Cléo et moi vers le Trianon, salle de concert que nous ne connaissions pas, ni l’une, ni l’autre, pour le tant attendu  concert de Mount Kimbie.

Le temps d’acheter la première bière nous découvrons cette salle très accueillante et confortable par sa taille adéquate pour un concert de cet acabit.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, qui est ici le duo Londonien de Mount Kimbie, nous avons décidé de vous parler de la première partie ;

Jam City.

C’est à 20h donc que commence la première partie du concert, la salle se remplie pendant que Jam city démarre sa performance.

Il nous est alors difficile d’accrocher à cette mise en bouche… En effet, ce jeune Anglais nous communique une sorte de « dream pop », aussi appelée « UK basses ».

Jam City mix des sons électroniques à l’aide d’un laptop, à la guitare mais aussi au chant.

Nous avons trouvé l’utilisation de sa voix assez mal gérée, difficilement associée à son instrumentale ce qui rendait le tout assez « brouillon ».

Comme l’a si bien dit Cléo en sortant du concert (et je suis d’accord avec elle) : « Les Anglais ont déjà tellement tentés de choses différentes musicalement parlant qu’il est très difficile aujourd’hui de se démarquer, et faire un mélange de tous les styles ne suffit pas ».

Cependant, la performance reste, je tiens à le souligner, impressionnante, de plus l’artiste à su entretenir son style depuis 2010.

Bien sûr, l’appréciation de la musique étant tout à fait subjective je vous laisse tout de même le compte Souncloud de Jam city ici bas pour vous laisser vous faire votre propre avis sur cet artiste, et pourquoi pas nous convaincre avec vos arguments par la suite.

Apres cette petite déception Mount Kimbie arrive enfin !

Crédits Photo: Farah Sosa

Avant de nous enfoncer dans la description passionnée de ce concert incroyable (teaser), voici une petite introduction au groupe :

Mount Kimbie est un groupe de musique électronique composé de Dominic Maker et Kai Campos, deux Anglais.

Leur musique est animée par un mix de sons enregistrés dans la vie quotidienne, de guitare et de chant. Leur musique se vaut rêveuse, planante mais tout de même énergique et entrainante. Personnellement elle me rend assez nostalgique, de quoi ? Je ne sais pas exactement mais c’est une sensation fortement agréable.

L’ambiance de la salle est euphorique, le groupe arrive accompagné d’un jeu de lumières chaudes (du rouge, du violet et du bleu). La scène est assez impressionnante car n’étant que 2 (lors du concert 3), de nombreux instruments sont présents sur la scène (guitares, laptop, synthé).

Ce qui est intéressant de noter avec ce duo est le fait qu’il compose le même morceau séparément pour ensuite, le mettre en commun et créer leurs titres. Cela rend leur rapport à la scène d’autant plus intéressante car ils se complètent parfaitement et n’hésitent pas à aller s’ajouter sur l’instrument de son partenaire. Créant donc une belle harmonie dans leur musique et un belle complicité sur scène.

Le concert commence assez calmement, ils ont choisis de nous faire bouger un peu plus à chaque note. Les morceaux choisis du début sont assez slow, c’est au fur à mesure qu’ils montent en puissance pour nous balancer sans prévenir, et pour mon plus grand bonheur, leurs anciens morceaux de 2010, notamment l’excellent « Before I move off ». Qui est à l’origine un morceau assez « chill » qu’ils ont rendu en le performant, beaucoup plus éléctro, plus actif, notamment en y ranjoutant des basses puissantes.

D’ailleurs (petite parenthèse), avec Cléo nous avons un coup de cœur pour cette salle et son sol si particulier qui bouge au rythme des basses, ce qui nous entraine dans une sorte de vague musicale, ma foi, très très agréable (fin de la petite parenthèse sur notre grande découverte).

Pour leur grand retour avec ce nouvel album, Mount Kimbie l’a joué fine : ils ont très bien su rendre cohérents l’alternance entre leurs anciens morceaux et leurs nouveaux. Leur style n’a pas changé depuis 2010, le tout est harmonieux et très maitrisé.

Nous continuons donc notre concert, pleines d’énergie et là…c’est le coup de théâtre.

Sans prévenir, venu de nul part, un homme très grand et très fin, rentre sur scène avec une coupe de cheveux gigantesque. Bon, me direz vous, c’est juste un guitariste lambda ayant de gros problèmes capillaire qui débarque, mais tout de même c’est assez étrange. Il se met alors à jouer de la guitare et je remarque un spectateur devant moi complément affolé qui sautille absolument partout, fou de joie. Je ne comprend pas, je demande alors à Cléo « Mais c’est qui ce type ? », Cléo ne sait pas, à vrai dire elle ne l’avait même pas aperçue.

C’est alors qu’il s’approche du public, arrache sa perruque, la foule s’affole, on hurle, on applaudie : King Krule est là.

King Krule, ce chanteur à la voix et au style musical si soul, celui que j’attends de voir en concert depuis tant d’années s’incruste sans prévenir au concert de Mount Kimbie.

Son intervention est parfaite, il interprète ses deux titres en collaboration avec Mount Kimbie : You took your time (datant de 2010) et Blue Train (datant du dernier album).

 

Quand King Krule chante, il nous jette un sort, c’est impressionnant, sa prestance est telle qu’on ne peut que le fixer. Ses morceaux ne sont pas les plus tonics des albums, et pourtant la foule est surexcitée.

Ce fut donc une surprise très agréable, d’autant plus qu’on ne si attendait absolument pas, j’ai d’ailleurs dit à Cléo juste avant le concert : « imagine il y a King Krule qui vient ahah » et oui…

C’est alors pour nous achever de plaisir que Mount Kimbie nous quitte sur le merveilleux titre de « Made to stay » (le préféré de Cléo).

Dans la salle c’est l’apothéose, l’ambiance est à son maximum, le concert était vif et entrainant.

Mount Kimbie nous a surpris, nous a séduit.

A bientôt pour un nouveau débrief de concert sur Beat Style Makers,

Nos live sont disponibles sur notre page Facebook si vous souhaitez vivre et partager notre euphorie des concerts.