BEAT STYLE MAKERS
Image default
Hors-série

Aleksandir – « Yamaha »

Si un jour, quelqu’un me demandait de choisir un artiste que j’admire précisément, je serais alors incapable de lui répondre. Mes principales et réelles sources d’inspiration sont les personnes que je croise chaque jour; chaque identité, chaque personnalité, chaque histoire. En revanche ! Je passe clairement mon temps à admirer bon nombre de nouveaux artistes chaque année. C’est pourquoi je tenais absolument à vous parler d’Aleksandir, jeune Anglais, grand artiste, et grand inconnu (ou presque).

Une fois n’est pas coutume, complètement perdue dans les tréfonds de Youtube, bourrée par les tartines de musique absorbées, vint une lumière.

Un florilège de justesse et de goût. Des balances, des nuances qui forgent mon admiration, et stimulent mes émotions.

 

Aleksandir ©Facebook

 

Expatrié à Bath en Angleterre durant 4 ans pour ses études en psychologie, Aleksandir avouait en 2017 au webzine WERTN être déjà prêt à retourner chez lui, à Istanbul, et à réinstaller son studio dans sa chambre de lycéen. Et ce, bien sûr, dans le but de se consacrer un peu plus à sa passion, toujours plus grandissante, pour la musique électronique. Et quand on écoute ce qu’il nous a pondu il y a quelques mois de ça, je peux vous dire que ça vaut le détour UK – Turquie.

 

Ep « Yamaha »

 

« Yamaha ». Titre (éponyme de l’Ep) initialement peu apprécié par son créateur, il n’est reste pas moins, pour ma part, une prouesse musicale et un plaisir auditif presque indécent. On parle d’admiration, donc un peu de subjectivité, non ?

Bien plus profond, plus musical, plus mélodieux que certains Dj connus qui tapissent les plages horaires de lieux déjà bien assez salis; Aleksandir, laisse oublier ses 22 petites étoiles pour nous emporter, bien loin, dans sa balade électronique, presque électrique.

 

C’est assez hallucinant comme il réussi à amener la chose, répartie en mouvements intelligents, gracieux.

Un début à la fois doux, un brin péchu, une montée « apothéosée » à grands coup de notes de synthé pures, qui effleurent, qui percutent. Tout se calme, repars douillettement sur des rythmes plus connus des oreilles du grand public, pour enfin glisser une dernière fois cette mélodie, ces vibrations, cette histoire. Je l’imagine dans sa chambre d’étudiant, totalement plongé dans l’oeuvre, le doigté au dosage parfait, bref, passionné. Son éducation musicale étant basée sur le piano classique, on comprend donc rapidement les connexions et l’évolution musicale du jeune homme. C’est brillant, brillant, brillant ! Du génie à l’état pur ! 

Si l’on va dans ce sens-là, j’oserais même(!) dire que sa « symphonie » en devient bien plus intéressante que celle réalisée récemment par notre cher et tendre Ibrahim Maalouf. C’est un peu dur je vous l’accorde, mais quand même.

Aleksandir commence (enfin) à réaliser quelques dates en Europe, et je l’attends toujours de pied ferme sur la capitale (si quelqu’un m’entend…). Ce papier était l’éloge d’une oeuvre qui selon moi, mérite d’être écoutée, vécue plus d’une fois; Cependant ! Vous pouvez toujours découvrir le reste de sa discographie. Je vous laisse ici quelques dernières et nouvelles notes enchanteresses, avec Reveries. 

 

 

Même la pochette, l’image animée sur Youtube, sont parfaites, totalement représentatives. Je ne peut alors qu’être autant captivée par le son que l’image, je ne peux alors que m’accrocher et m’incliner. Les 1,8 millions de vues sont totalement justifié. Cela n’aura cependant pas franchement aidé si l’on regarde le nombre de fans sur Facebook : 1342. Bon. Disons que tout vient à point, qui sait attendre.

Son compte Facebook

Son compte Soundcloud

Related posts

Pink Floyd qui pique ton coeur

Anna Trentin

Léo Walk, l’artiste multi facettes

Cléo

Leave a Comment

BEAT STYLE MAKERS
%d blogueurs aiment cette page :