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TOMMY CA$H – il revient avec un nouveau titre « Pussy, money, weed »

Pussy, money, weed, traduisez : chatte, argent, beuh. On est donc loin, vous l’avez compris d’un clip rempli de paillettes et de licornes.

Quoique… nous ne sommes jamais à l’abri d’être surpris par ce fameux Tommy Cash.

Artiste originaire d’Estonie, d’une originalité incomparable.

Un sens artistique qui au premier abord, nous donne plus envie de se poser des questions sur la santé mentale de ce jeune homme plutôt que de se concentrer sur sa musique.

Tout d’abord laissez moi vous raconter ma rencontre avec ce rappeur complètement atypique.

C’était en 2015, une nuit de Septembre où je me suis perdue sur le vaste youtube à regarder ce que ce magnifique réseau me proposa comme nouveaux sons à découvrir. J’ai donc cliqué sur cette miniature intrigante du titre d’un certain Tommy Cash, intitulé  « Leave me alone« .

Ma première réaction fut : mais comment est-ce possible que youtube me propose une telle chose, si étrange ?

J’ai alors exploré, parcourue le web pour découvrir qui était ce chanteur avec cet accent très présent et inhabituel qui semblait faire l’unanimité.

C’est avec son style tout droit sorti des pays de l’Est qu’il a su me captiver et me faire apprécier ses chansons, qui ne sont finalement pas si étranges après quelques écoutes. Il suffit juste de s’habituer à sa voix hors norme.

Hors norme, c’est d’ailleurs l’expression qui le qualifierait le mieux, du jamais vu (pour moi personnellement). Les commentaires de ses clips sont de vrais débats pour affirmer ou non sa crédibilité en tant qu’artiste. Pour moi c’est un performeur de talent. Sur scène, une vraie bête habitée par la musique, son talent de danseur ajoute d’autant plus à la qualité du spectacle. (oui, j’ai bien dit spectacle car le personnage étant aussi théâtrale on ne peut pas simplement parler d’un concert).

Chaque clip est d’un concept complètement barré et dérangeant, d’ailleurs interdit aux mineurs, je vous laisse découvrir pourquoi avec l’excellent et très imagé et expliscite clip de SURF.

C’est donc en ce mois de Janvier que tommy Cash revient nous troubler avec ce mémorable clip de Pussy, Money, weed (« 100% selfmade et 100% selfpaid »).

Celui ci se déroule dans un univers très brut où des figurants des plus atypiques enchaînent des danses plus ou moins étranges avec des mises en scènes complètement improbables.

Malgré le fait que, oui oui, disons le, ce clip fait peur, on ne peut qu’au final apprécier le rendu du visuel final du clip qui est très, disons le sans frayeur : artistique.

Tommy Cash à une approche de la mode très personnelle et expérimentale.

Sur son instagram on peut d’ailleur observer les yeux ébahis ses influences de marques haut de gamme (vêtements, Balanciaga…) mais aussi street wear.

Dans son dernier clip il porte d’ailleurs une pièce d’un jeune designer Français : Arthur Avellano. C’est une pièce originale, un pantalon en Latex décliné en rouge, en or et en noir.

Ses collections aux connotations sexuelles et aux messages « insolents » rappellent parfaitement le style de Tommy Cash.

Il à compris la recette magique : déstabiliser avec un style et un univers complètement nouveau et étrange pour intriguer le public et le faire adhérer à ce monde parallèle.

Pour terminer cet article, j’ai choisi de vous partager un des ses meilleurs looks, inspirant…

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