Clément Bazin – concert du 30 Novembre à la Gaîtée lyrique

C’est plein de bonne humeur et d’euphorie que nous nous sommes dirigées le 30 Novembre à la gaîté lyrique pour le concert de Clément Bazin.

C’est sur un coup de tête, quelques jours avant, que j’ai décidé de prendre ma place, convaincue par sa performance aux Solidays mais aussi par l’écoute « on repeat » de « with you ».

La Gaité Lyrique est une nouvelle fois, une salle que je ne connaissais pas, très accueillante (elle aussi), un peu petite, mais largement suffisante.

J’enchaîne donc directement sur la première partie du concert animée par ; Tito Candela, un musicien Vénézuélien.

Surfant sur la même vague de style « planant électro caraïbe » que Petit Biscuit, Fakear… il clame se démarquer par l’utilisation de « sampling » (qui est l’utilisation d’un son enregistré de provenance diverse, incorporé dans une chanson).

Une fois de plus, ce n’est pas la première partie qui m’a convaincue, seulement je pense que cela implique le fait que je ne suis pas fan des sonorités « tropicales » un peut trop vacancières, qui sont assez « gnan-gnan » à mon goût.

Certains morceaux m’ont cependant plu car le beat était plus fort et ils se rapprochaient un peu plus à de l’électro qui me fait danser. Le reste du temps je suis plutôt restée à essayer de bouger mes hanches comme une danseuse hawaïenne mais bon… sans succès.

Sans trop connaître Clément Bazin, je suis donc restée sur ma faim après cette première partie non pas décevante car je ne connaissais pas l’artiste, mais plutôt pas très énergisante.

Cependant Tito Candela était très dynamique et très sympathique, et comme il nous a fait beaucoup rire à la fin de sa performance avec son « merci pour les mains » lorsque nous applaudissions, je vous mets un petit lien vers son soundclound.

Avant le début du live de Clément Bazin, les techniciens se sont mis à installer de nombreux instruments sur la scène. Moi, crédule comme jamais, je demande à mes amis : « mais comment il va faire avec toutes ces batteries et ce clavier ? Il ne va pas courir sur la scène pour jouer de tous les instruments ? »

Une fois cette question pleine d’intelligence posée le concert commença.

C’est donc en cette soirée neigeuse que nous nous sommes dirigées vers une belle plage de sable avec Clément Bazin et toute la Gaîté Lyrique.

J’ai découvert un genre musicale qui normalement ne m’émeut pas vraiment, mais la performance de Clément Bazin est si captivante que je ne pouvais qu’adhérer.

Écouter sa musique chez soi, dans son casque, n’est rien comparé au fait de le voir sur scène.

Clément Bazin est sous le feu des projecteurs, sur scène, acclamé par un public, et pourtant il reste très humble, il nous remercie de nombreuses fois. Il est généreux dans sa musique, passionné, habité, il tire la langue de concentration (ah les petits tics des musuciens…).

Sa musique amène du bouillonnement dans nos corps, l’envie de danser sur ses sons pleins de chaleur.

C’est à la première chanson que j’ai compris que les instruments présents sur scène n’étaient pas des batteries (capitaine obvious), mais plutôt des steel-drums.

Le Steel-Drum est le genre d’instrument qu’on a tous déjà entendue mais qu’on ne sait pourtant pas nommer.

Clément Bazin a commencé cet instrument à l’âge de 12 ans. Il se joue en orchestre, c’est d’ailleurs dans un orchestre qu’il a appris à le jouer mais qu’il utilise seul désormais.

Cet instrument est le dernier instrument acoustique inventé, il provient du sud des caraïbes (d’où la chaleur, les tropiques, tout ca…)

Je sort d’ailleurs toutes ses informations du petit disclaimer qu’il nous a fait lors du concert, ce que je trouve intelligent. Cet instrument est donc une signature dans ses musiques, et le mettre à l’honneur rend la chose encore plus intéressante, il nous démontre encore une fois sa générosité en nous partagent sa passion.

Lors de quelques chansons il a d’ailleurs fait appel à deux de ses amies jouant du même instrument pour l’accompagner dans sa prouesse, justifiant la présence des 3 steel-drums (« hiiiiiiiiiinnnnnnnn »)

Nous avions d’ailleurs le fan club de steel-drum devant nous au premier rang, moyennant un âge de 40 à 50 ans. Ce qui était assez drôle.

Pour la fin de son concert un chanteur venu de Montréal, Zéphir nous a interprété le dernier morceau.

Plein d’énergie et des mouvements de danse à nous faire mourir de rire tellement ils étaient assumés et stylés, il a parfaitement clôturé ce concert plein de joie, d’exultation, à la Gaité Lyrique.

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